En accord avec les conclusions du 3ème colloque international, URGENCI est organisé en réseau polycentrique avec 8 programmes. Cela signifie que chaque programme est animé par un coordonnateur général à partir d’un centre spécifique. La répartition s’est faite comme suit :
Prog 1 : Essaimage
Coordinateur général : Shinji Hashimoto
Centre de coordination : Japon
Prog 2 : Formation
Coordinateur général : Benjamin Shute
Centre de coordination : USA
Prog 3 : Biodiversité
Coordinateur général : Daniel Vuillon
Centre de coordination : France
Prog 4 : Accès à la terre
Coordinateur général : Martin Large
Centre de coordination : UK
Prog 5 : Partenariat IFOAM/URGENCI
Coordinateur général : Katsu Murayama
Centre de coordination : Japon
Prog 6 : Intégration sociale
Coordinateur général : à définir
Centre de coordination : à définir
Prog 7 : Autres approches
Coordinateur général : Oumar Diabaté
Centre de coordination : Mali
Prog 8 : Consommation responsable
Coordinateur général : Samuel Thirion et Andrea Calori
Centrre de coordination : France et Italie
Chaque programme est détaillé dans sa page dédiée. Voir menu de gauche.
L’existence d’un centre de coordination
ne signifie pas que l’action se limite à un pays ou un continent.
Pour assurer une action à l’échelle mondiale, chaque programme dispose d’un coordinateur régional dans tous les continents, à l’exception du continent de résidence du coordinateur général. Pour chaque programme le choix des coordinateurs régionaux revient au coordinateur général. Cependant plusieurs propositions ont d’ores et déjà été avancées par le CI.
Pour tous les programmes le CI a défini une stratégie, incluant les ressources nécessaires ainsi qu’une feuille de route pour mobiliser ces ressources et mettre en œuvre les programmes. (voir rapport de la réunion).
Principe d’autonomie contre responsabilité : Il a été conclu que chaque coordonnateur général dispose d’une grande autonomie dans la mise en œuvre d’un plan d’action et l’adapter en fonction des possibilités existantes. Le coordonnateur a également une autonomie de décision et une autonomie dans la recherche de financement, il a le soutien du secrétaire général ainsi que du chargé de mission pour les relations institutionnelles chaque fois que nécessaire. En contrepartie le coordonnateur est responsable de la mise en œuvre du programme qu’il anime.
Le principe d’autonomie contre responsabilité peut s’appliquer également aux coordonnateurs régionaux qui dépendent des décisions de leur coordonnateur général.
C’est un principe clé pour concrétiser à l’échelle mondiale la mobilisation des personnes et des ressources dans le réseau.